La fin du trimestre a été marquée par le retour des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Dans ce contexte, les marchés ont brutalement revu leurs anticipations de politique monétaire. En zone euro, les anticipations de remontée des taux traduisent la crainte de pressions inflationnistes supplémentaires. Le regain d’aversion au risque a incité les émetteurs à la prudence au cours du mois de mars.

Notre stratégie

Dans ce changement de paradigme, la volatilité observée sur les taux courts nous a incité à la prudence dans nos investissements.

• En amont du déclenchement du conflit, nous avons saisi des opportunités sur le marché primaire en nous positionnant sur des émissions attractives permettant de diversifier le portefeuille avec des émetteurs absents de l’univers monétaire.

• Certains émetteurs ont renforcé l’attractivité de leurs financements en ajustant leur spread d’émission . Ces points d’entréeont été exploités pour augmenter notre exposition sur des signatures de haute qualité de crédit.

• Avec la résurgence du conflit, les taux courts ont intégré un scénario de hausse rapide des taux de la BCE, créant des points d’entrée particulièrement attractifs.